{"id":4035,"date":"2013-04-08T23:09:47","date_gmt":"2013-04-08T22:09:47","guid":{"rendered":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/?p=4035"},"modified":"2013-04-09T23:35:55","modified_gmt":"2013-04-09T22:35:55","slug":"plus-tard-encore-michael-gluck","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/?p=4035","title":{"rendered":"plus tard, encore &#8212; Micha\u00ebl Gl\u00fcck"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\">\n<div class=\"livre\">\n<h3 style=\"text-align: justify;\">plus tard, encore<\/h3>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Micha\u00ebl Gl\u00fcck<br \/>Editions pr\u00e9#carr\u00e9, <span style=\"font-size: small;\">Herv\u00e9 Bougel<\/span><\/h4>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/plustardencore.jpg\" rel=\"lightbox[4035]\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-4037\" alt=\"plus tard, encore -- Micha\u00ebl Gl\u00fcck\" src=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/plustardencore-350x350.jpg\" width=\"350\" height=\"350\" srcset=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/plustardencore-350x350.jpg 350w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/plustardencore-200x200.jpg 200w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/plustardencore-150x150.jpg 150w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/plustardencore-400x400.jpg 400w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/plustardencore-57x57.jpg 57w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/plustardencore-72x72.jpg 72w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/plustardencore-114x114.jpg 114w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/plustardencore-144x144.jpg 144w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/plustardencore.jpg 612w\" sizes=\"auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Imaginez que vous \u00eates dans la rue, \u00e0 d\u00e9ambuler sans trop savoir o\u00f9 vous allez, la pens\u00e9e errante, le d\u00e9sir vague des jours o\u00f9 rien ne se passe&#8230; Et soudain, quelqu&rsquo;un &#8211; un crieur de rue, un saltimbanque, un bonimenteur ? &#8211;\u00a0 interpelle et demande \u00e0 qui veut l&rsquo;entendre qu&rsquo;il enverra un livre \u00e9crit par un po\u00e8te. Comme \u00e7a ! pour le plaisir de lire un po\u00e8te. Pas d&rsquo;encyclop\u00e9die \u00e0 acqu\u00e9rir en \u00e9change, pas de souscription obligatoire, pas de transaction. Juste pour le plaisir de d\u00e9couvrir un po\u00e8te et les \u00e9ditions pr\u00e9#carr\u00e9.<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab <em>Que c&rsquo;est bon ! Et je suis assis et j&rsquo;ai un po\u00e8te. Quel destin ! Ils sont peut-\u00eatre trois cents dans cette salle, qui lisent \u00e0 pr\u00e9sent ; mais il est impossible que chacun d&rsquo;eux ait un po\u00e8te. (Dieu sait ce qu&rsquo;ils peuvent bien lire !) Il n&rsquo;existe pas trois cent po\u00e8tes. Vous voyez mon destin : Moi, peut-\u00eatre le plus mis\u00e9rable de ces liseurs, moi, un \u00e9tranger, j&rsquo;ai un po\u00e8te.<\/em> \u00bb<\/p>\n<p><cite style=\"text-align: justify;\">Rainer Maria Rilke, <em>Les cahiers de Malte Laurids Brigge<\/em>, p. 40<br \/>Trad. Maurice Betz, Points Seuil<\/cite><\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bien s\u00fbr cela ne s&rsquo;est pas pass\u00e9 exactement comme cela mais c&rsquo;est un peu tout comme. J&rsquo;ai \u00e9crit mon adresse postale dans une bouteille et lanc\u00e9 le tout dans l&rsquo;oc\u00e9an num\u00e9rique. La r\u00e9ponse ne tarda pas venir : les courants \u00e9taient favorables malgr\u00e9 une m\u00e9t\u00e9o capricieuse. De la \u00ab\u00a0po\u00e9sie cousue main\u00a0\u00bb ai-je pr\u00e9cis\u00e9 au facteur pendant qu&rsquo;il me tendait l&rsquo;enveloppe, du Dior ou du Channel, mais avec des mots dessus. Je pensais attirer vers le pli un quelconque regard admiratif mais pensez donc ! mon facteur doit livrer trois cents po\u00e8tes par jour, il en a vu d&rsquo;autres&#8230; Je remercie au passage Herv\u00e9 Bourgel, l&rsquo;\u00e9diteur audacieux qui lance des p\u00e9pites de langages aux orpailleurs curieux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Micha\u00ebl Gl\u00fcck est un auteur foisonnant et fertile. Un coup d\u2019\u0153il rapide \u00e0 la <a href=\"http:\/\/poezibao.typepad.com\/poezibao\/2007\/01\/michal_glck.html\" target=\"_blank\">bibliographie de Poezibao<\/a> (en 2007) permet de voir l&rsquo;\u00e9tendue de sa cr\u00e9ation : po\u00e9sie, traductions, pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, livres \u00e0 quatre mains, livrets, articles&#8230; Avec des titres qui m&rsquo;ont paru \u00e9vocateurs et myst\u00e9rieux : <em>La ville est mosa\u00efque<\/em>, aux Editions Cadex (que nous avons d\u00e9j\u00e0 <a title=\"Le voyageur sans voyage, Pierre Cendors\" href=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/2012\/05\/12\/le-voyageur-sans-voyage-pierre-cendors\/\">crois\u00e9es ici<\/a>) ; en collaboration avec Annie Fabre, <em>La sente \u00e9troite du Bout-du-Monde<\/em>, \u00c9ditions de l\u2019Amourier (une variation autour de <a href=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/2012\/06\/15\/a-la-rencontre-dun-livre\/\">L\u2019\u00e9troit che\u00admin du fond<\/a> de Bash\u00f4 dont je reparlerai bient\u00f4t ici), etc. Des titres qui m&rsquo;ont fait sourire par la r\u00e9sonance ludique qu&rsquo;ils entretenaient (involontairement) avec le nom de l&rsquo;\u00e9diteur, comme <em>Obstination des heures<\/em> (\u00e9dit\u00e9 par Le temps vol\u00e9) ou <em>Labyrinthes de la m\u00e9moires <\/em>(par la revue Estuaire). Un auteur que je vais approfondir car ce po\u00e8me, <em>Plus tard,<\/em><em> encore<\/em>, m&rsquo;a vraiment intrigu\u00e9. Il faut dire ici que ce petit recueil s&rsquo;articule avec deux autres parus pr\u00e9c\u00e9demment aux m\u00eame \u00e9ditions : <em>Goutte d&rsquo;encre sous la langue<\/em> (lire ici une notule de Julie sur <a href=\"http:\/\/www.delitteris.com\/notules\/goutte-d-encre-sous-la-langue\/\">De Litteris<\/a>) et <em>Dans quelques po\u00e8mes plus tard<\/em>. Je les lirai \u00e0 rebrousse temps, pour revenir \u00e0 la source du po\u00e8me, pour parcourir \u00e0 rebours le chemin qui a permis d&rsquo;aboutir \u00e0 <em>Plus tard, encore.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Seize po\u00e8mes construisent patiemment, dans l&rsquo;entrecroisement des pronoms (\u00ab\u00a0<em>Chaque pronom<\/em> |<em> \u00e9piphanie d&rsquo;un peuple<\/em><em><\/em>\u00ab\u00a0, 13), l&rsquo;av\u00e8nement d&rsquo;un monde-po\u00e8me, qui comme le livre petit et carr\u00e9 qui le d\u00e9livre, \u00ab\u00a0<em>tient <\/em>|\u00a0<em>dans la main<\/em>\u00ab\u00a0, un monde port\u00e9 par \u00ab\u00a0<em>le souffle des livres br\u00fbl\u00e9s<\/em>\u00a0\u00bb (16), po\u00e8mes-mondes n\u00e9s sur le bout des l\u00e8vres. Lire ce recueil revient \u00e0 se demander : si au commencement \u00e9tait le verbe, il a bien fallu l&rsquo;articuler un jour, des l\u00e8vres l&rsquo;ont murmur\u00e9, un corps, quelque chose, quelqu&rsquo;un l&rsquo;a imagin\u00e9, con\u00e7u dans son ventre, l&rsquo;a port\u00e9 avant que de l&rsquo;engendrer, de le mettre \u00e0 bas, \u00e0 jour, avant que d&rsquo;en accoucher. Le verbe alors est sorti d&rsquo;une bouche, de l\u00e8vres, d&rsquo;un sexe\u00a0 : \u00ab\u00a0<em>et dit l&rsquo;amour dit le sexe<\/em> | <em>murmure au bord des l\u00e8vres<\/em> | <em>dit la langue toujours<\/em> | <em>est l&rsquo;ourlet du po\u00e8me<\/em>\u00a0\u00bb (6).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le po\u00e8me \u00e9met l&rsquo;hypoth\u00e8se que \u00ab\u00a0<em>le mot femme<\/em> | <em>s&rsquo;est \u00e9crit dans la chair<\/em> | <em>dans la mati\u00e8re matrice des jours<\/em>\u00a0\u00bb (3). Femme comme premier mot ou comme premi\u00e8re \u00e9nonciatrice &#8211; o\u00f9 les deux confondues &#8211; comme premi\u00e8re seconde du mot prononc\u00e9, du mot \u00e9crit \u00ab\u00a0<em>sur chaque grain<\/em> | <em>du sable des heures<\/em><em><\/em>\u00ab\u00a0. Le texte est fluide et met en place une m\u00e9lodie qui se r\u00e9p\u00e8te en infinies variations qui veulent perdre le lecteur dans \u00ab\u00a0<em>les labyrinthes du chant<\/em>\u00a0\u00bb (5). Il y a le po\u00e8me, la femme, les bombes et il y a un nous&#8230;\u00a0 Le texte n&rsquo;est pas sans une certaine violence (\u00ab\u00a0<em>je ne t&rsquo;\u00e9gorge pas | pour parler en ton nom<\/em> |<em> dit-elle<\/em>\u00ab\u00a0, 13), un ton ostinato qui, dans la recherche r\u00e9p\u00e9t\u00e9e de l&rsquo;origine et du devenir du verbe, dit aussi l&rsquo;agacement, le d\u00e9sarroi :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/Micha-l-Gluck.jpg\" rel=\"lightbox[4035]\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-4050 alignright\" alt=\"Micha\u00ebl Gl\u00fcck\" src=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/Micha-l-Gluck-234x350.jpg\" width=\"220\" height=\"330\" \/><\/a><\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00e0 qui demande quel<br \/>est l&rsquo;avenir de la po\u00e9sie <br \/>je dis mon d\u00e9sarroi, <br \/>mon ignorance <br \/>je dis aussi la certitude qu&rsquo;<br \/>il n&rsquo;y a pas d&rsquo;avenir<br \/><span class=\"espaceinsecable\" style=\"display:inline; margin-right:120px\" >\u00a0<\/span> sans la po\u00e9sie<\/p>\n<p><cite style=\"text-align: justify;\">(11)<\/cite><\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il y a des phrases magnifiques (comme ce \u00ab\u00a0<em>chant de groseille<\/em> |\u00a0<em>press\u00e9es contre les l\u00e8vres<\/em>) qu&rsquo;on a envie de retenir par c\u0153ur et qui cr\u00e8vent la blancheur de ces petites pages carr\u00e9es qu&rsquo;on aurait pu penser &#8211; \u00e0 tord &#8211; sans pr\u00e9tention. La force de Malte Laurids Brigge est justement de n&rsquo;avoir aucun pr\u00e9jug\u00e9 sur le livre qui contient un po\u00e8te, mais de profiter pleinement de ce bonheur unique et absolument impartageable d&rsquo;\u00eatre avec lui quand les autres sont peut-\u00eatre seuls (mais il ne tient qu&rsquo;\u00e0 eux de&#8230;).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une \u0153uvre miniature comme je les aime, qu&rsquo;on prend plaisir \u00e0 relire, et relire encore. C&rsquo;est aussi pour cela que j&rsquo;aime les livres <a title=\"Le voyageur sans voyage, Pierre Cendors\" href=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/2012\/05\/12\/le-voyageur-sans-voyage-pierre-cendors\/\"> comme des petites bo\u00eetes<\/a> : en abolissant le temps de la lecture (ou tout du moins en n&rsquo;en faisant pas une contrainte) ils permettent la relecture, l&rsquo;entretien infini avec l\u2019\u0153uvre &#8211; l&rsquo;espace du livre ouvert alors se creuse pour devenir gigantesque.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour finir, \u00e9coutons Micha\u00ebl Gl\u00fcck parler de la po\u00e9sie et lire ses propres textes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><iframe loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/www.youtube.com\/embed\/DYo2dmPg49s\" height=\"720\" width=\"1280\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\"><\/iframe>\u00a0<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<h3 style=\"text-align: justify;\">\u00a0D&rsquo;autres sentiers<\/h3>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/www.delitteris.com\/notules\/goutte-d-encre-sous-la-langue\/\" target=\"_blank\"><em>Goutte d&rsquo;encre sous la langue<\/em><\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/terreaciel.free.fr\/feuilles\/lusunjoursabinehuynh.htm\" target=\"_blank\">Une lecture de Quelques po\u00e8mes plus tard<\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/remue.net\/spip.php?rubrique273\" target=\"_blank\">Sur remue.net<\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/www.facebook.com\/pages\/Pr%C3%A9-carr%C3%A9-%C3%A9diteur\/324011707703492?group_id=0\" target=\"_blank\">La page facebook de pr\u00e9#carr\u00e9<\/a><\/li>\n<li>Pour vous abonner comme moi \u00e0\u00a0pr\u00e9#carr\u00e9 (25\u20ac \/ an pour 4 num\u00e9ro) :<br \/>Une adresse\u00a0 : pr\u00e9#carr\u00e9 &#8211; 52 quai Perri\u00e8re &#8211; 38000 Grenoble <br \/>Un mail : <a href=\"mailto:precarre_editeur@orange.fr\">precarre_editeur@orange.fr<\/a><\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C&rsquo;est aussi pour cela que j&rsquo;aime les livres comme des petites bo\u00eetes : en abolissant le temps de la lecture ils permettent la relecture, l&rsquo;entretien infini avec l\u2019\u0153uvre &#8212; l&rsquo;espace du livre ouvert alors se creuse pour devenir gigantesque.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":4037,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[194,398,20,400,22],"tags":[171,45,102,486],"class_list":["post-4035","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-basho","category-gluck-michael","category-poesie","category-precarre","category-rilke","tag-femme","tag-langage","tag-livre-brule","tag-poesie"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/plustardencore.jpg","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4035","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=4035"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4035\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4056,"href":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4035\/revisions\/4056"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/4037"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=4035"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=4035"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=4035"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}