{"id":1185,"date":"2010-08-22T21:25:57","date_gmt":"2010-08-22T19:25:57","guid":{"rendered":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/?p=1185"},"modified":"2013-02-22T23:33:35","modified_gmt":"2013-02-22T22:33:35","slug":"etre-une-femme-desir","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/labyrinthiques.fr\/?p=1185","title":{"rendered":"\u00catre une femme, D\u00e9sir"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\">Je n&rsquo;ai pas eu le temps d&rsquo;y penser que je suis d\u00e9j\u00e0 de retour&#8230;<br \/> Une page se ferme, une autre s\u2019ouvre.<br \/> \u00ab \u00catre une femme\u00a0\u00bb rec\u00e8le tellement de volutes changeantes et insoup\u00e7onn\u00e9es que je fais confiance \u00e0 celle que je suis et viens de nouveau, sans style, sans fard, sans trompette. Une t\u00eate qui pense un peu et un corps qui sens beaucoup.<br \/> J&rsquo;aurais pu abord\u00e9 le d\u00e9sir au pluriel, de toute sorte, je me suis arr\u00eat\u00e9 sur le d\u00e9sir charnel car il s&rsquo;agit d&rsquo;un corps, d&rsquo;une femme et d&rsquo;instants partag\u00e9s. Quand il n&rsquo;y a plus de d\u00e9sir (en g\u00e9n\u00e9ral) on commence \u00e0 se laisser mourir. Le d\u00e9sir chez la femme <em>-en tout cas, pour celle-ci- <\/em>fait d\u00e9placer des volcans, des oc\u00e9ans qui ne peuvent que s&rsquo;incliner face \u00e0 la volont\u00e9 et \u00e0 la d\u00e9termination de ce petit bout de chair en mouvement.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: medium;\"><em>~<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En fl\u00e2nant au milieu de vieux papiers qui sentent le renferm\u00e9, o\u00f9 l\u2019encre et le crayon s\u2019effacent peu \u00e0 peu, je me suis amus\u00e9e \u00e0 relire ceci, une r\u00eaverie d\u2019une tr\u00e8s jeune adolescente, que j\u2019ai souhait\u00e9 inscrire en introduction.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/nombre-dor-fleur.jpg\" rel=\"lightbox[1185]\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-thumbnail wp-image-1196 alignleft\" alt=\"\" src=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/nombre-dor-fleur-150x150.jpg\" width=\"112\" height=\"112\" srcset=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/nombre-dor-fleur-150x150.jpg 150w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/nombre-dor-fleur-200x200.jpg 200w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/nombre-dor-fleur-57x57.jpg 57w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/nombre-dor-fleur-72x72.jpg 72w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/nombre-dor-fleur-114x114.jpg 114w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/nombre-dor-fleur-144x144.jpg 144w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/nombre-dor-fleur-120x120.jpg 120w\" sizes=\"auto, (max-width: 112px) 100vw, 112px\" \/><\/a><em>L\u2019abeille du d\u00e9sir se pose sur la fleur du plaisir, buti<\/em><em>ne son soleil au milieu des p\u00e9tales charnelles. Lorsque le cr\u00e9puscule s\u2019\u00e9puise, elle attend impatiemment l\u2019ombre de l\u2019aube. La ros\u00e9e rafra\u00eechissante la r\u00e9g\u00e9n\u00e8re jusqu\u2019au bout des ailes. Il lui est impossible d\u2019\u00eatre lass\u00e9e puisque la nature des antennes est inexorablement attir\u00e9e par le c\u0153ur constamment br\u00fblant de cette fleur immacul\u00e9e. <\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Parce qu\u2019\u00abon n\u2019est pas s\u00e9rieux quand on a 17 ans\u00bb et en de\u00e7\u00e0. Que l\u2019adolescence fait pousser des ailes, cousues ensuite. Peut-\u00eatre est-ce une p\u00e9riode de la vie dans laquelle la lucidit\u00e9 est beaucoup plus pr\u00e9sente que les apparences qu\u2019on y pr\u00eate.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: medium;\"><em>~<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Des notes qui auraient d\u00fb rest\u00e9es dans mon jardin secret, \u00e9crites par et pour moi-m\u00eame. La surprise de les voir rena\u00eetre, de les \u00e9taler face \u00e0 l\u2019inconnu. De les laisser se disperser dans une mer infinie, trouble, aux profondeurs inqui\u00e9tantes, aux milles merveilles d\u00e9routantes.<br \/> Parce que ni la honte, ni l&rsquo;appr\u00e9hension n&rsquo;arr\u00eatent cette entreprise, celle d&rsquo;offrir des petits bouquets de ce jardin, qui n&rsquo;est plus si <em>secret<\/em> que cela&#8230;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/gustav_klimt_serpents_d_eau.jpg\" rel=\"lightbox[1185]\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-3199\" alt=\"Gustav Klimt, Derpents d'eau\" src=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/gustav_klimt_serpents_d_eau.jpg\" width=\"1024\" height=\"560\" srcset=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/gustav_klimt_serpents_d_eau.jpg 1024w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/gustav_klimt_serpents_d_eau-350x191.jpg 350w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/gustav_klimt_serpents_d_eau-150x82.jpg 150w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/gustav_klimt_serpents_d_eau-200x109.jpg 200w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/gustav_klimt_serpents_d_eau-400x218.jpg 400w, https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/gustav_klimt_serpents_d_eau-800x437.jpg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/a>\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: medium;\"><strong>Relations secr\u00e8tes et envi\u00e9es.<\/strong><\/span><br \/> <em>\u00ab\u00a0Je t\u2019aime, moi non plus\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0Je ne t\u2019aime plus mon amour\u00a0\u00bb<\/em><br \/> <em> <\/em><em> <\/em><\/p>\n<p class=\"aligncenter\" style=\"text-align: justify;\"><em>Nous pouvons \u00eatre amis, amoureux, amants, compagnons de route\u2026 Ou nous pouvons Etre tout simplement. Sans d\u00e9finition. Au gr\u00e9 du moment.<\/em><br \/> &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<br \/> <em><em>Je repousse toutes les vagues le concernant, elles me submergent, je les rejette vers la terre. Respirant en mon centre, laissant passage pour \u00e9viter blocage. Mais \u00e7a subsiste. Les vagues roulent et roulent encore, amenant \u00e0 chaque nouvelle \u00e9cume un doute de plus. Plus les minutes passent, plus son odeur se rapproche de moi&#8230; je peux presque sentir l\u2019odeur de nos baisers.\u00a0\u00a0\u00a0 Alors j\u2019\u00e9cris pour exulter.<\/em><\/em><br \/> &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<em><em><br \/> <em><em>Entr\u00e9e dans son univers. Tout objet a un caract\u00e8re \u00e9nigmatique. Les espaces sont pleins par le poids du vide. La salle de danse abrite aussi un antre musical.<\/em><\/em><em><em> <\/em><\/em><br \/> <em><em>Je le rencontre au travers du corps, du contact, les yeux ferm\u00e9s. Les corps s\u2019appr\u00e9hendent, se connaissent d\u00e9j\u00e0, s\u2019entrem\u00ealent, se rassurent, s\u2019accompagnent, puis prennent leur ind\u00e9pendance et s\u2019\u00e9loignent.\u00a0<em><em>Les yeux s\u2019ouvrent, les espaces sont diff\u00e9rents, j\u2019approche une autre facette de cette personne. Les heures d\u00e9filent, nous d\u00e9fient. Le mouvement se d\u00e9lie, le corps parle.<\/em><\/em><br \/> <em><em>Un contact pr\u00e9cieux, d\u00e9licat. Sommes-nous simplement dans le geste dans\u00e9 ou dans la tendresse s\u00e9ductrice et sucr\u00e9e\u00a0?<\/em><\/em><br \/> <em><em>La langue parl\u00e9e est diff\u00e9rente mais nous parlons le m\u00eame langage. Une alchimie des pores de la peau. Un massage, un message. Mon corps re\u00e7oit toute la volupt\u00e9 de ces va-et-vient&#8230;frissons. Je lui r\u00e9ponds avec la m\u00eame intensit\u00e9.<\/em><\/em><br \/> <em><em>Nous finissons par des codes plus sociaux, \u00e0 \u00e9changer sur des bribes de vies. Je tarde \u00e0 nous laisser, je ne reste pas. Je pars dans la nuit ti\u00e8de et calme.<\/em><\/em><br \/> &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<em><em><br \/> <em><em>La force int\u00e9rieure vive et sensuelle emplie tout l\u2019espace. Le silence ne rompt pas nos respirations rapproch\u00e9es. On se sent, se respire, se fr\u00f4le. La sensualit\u00e9 se concentre entre nos deux corps en flamme. Les flammes vacillent, la peau s\u2019embrase, jusqu\u2019\u00e0 pousser les portes de l\u2019interdit. Nos bouches se rencontrent, nos langues se lib\u00e8rent. Les caresses sur les v\u00eatements, le peu de contact avec la peau. Et les mots se r\u00e9p\u00e8tent dans ma t\u00eate. <\/em><\/em><br \/> <em><em>\u00ab\u00a0Qu\u2019est-ce que nous sommes entrain de faire\u00a0? Je savais que \u00e7a pouvait arriver. Je dois arr\u00eater. Il doit \u00e9teindre le feu. Nous ne pouvons pas, ne devons pas aller plus loin&#8230;\u00a0\u00bb<\/em><\/em><br \/> <em><em>Nous n\u2019irons pas. Cette limite n\u2019est pas franchie. Il s\u2019endort paisiblement sur le parquet.<\/em><\/em><br \/> <em><em>Mon corps en garde des traces. Vagues de d\u00e9sirs qui ondulent de la t\u00eate aux pieds.<\/em><\/em><br \/> &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<em><em><br \/> <em><em>La fen\u00eatre, l\u2019air souffle entre nous, en nous. Les rayons p\u00e9n\u00e8trent nos chairs. Ils font une ronde et dansent dans mon ventre. Nous devinons, nous savons. Nous nous avouons. La sinc\u00e9rit\u00e9 continue de marteler nos mots. Pour \u00eatre s\u00fbrs. Pour confirmer nos sens.<\/em><\/em><br \/> <em><em>Il fait les premiers pas charnels. Il ne m\u2019est plus possible de contenir les vents de d\u00e9sir qui tourbillonnent en moi. Je ralentis leur flux, pouss\u00e9e par une sorte de gravit\u00e9 et aussi l\u2019envie d\u2019un moment infini. \u00catre consciente de ce qui est entrain de se d\u00e9rouler \u00e0 l\u2019instant m\u00eame.<\/em><\/em><br \/> <em><em>Il a fait le premier pas, je prends le relais.<\/em><\/em><br \/> <em><em>Une gravit\u00e9 qui chuchote\u00a0 \u00ab\u00a0nous n\u2019avons pas le droit\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0nous ne devrions pas\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0restes \u00e0 ta place\u00a0\u00bb.<\/em><\/em><br \/> &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<em><em><br \/> <em><em>Nuit d\u2019ivresse. Il a juste fallu que nous nous retrouvions seuls. L\u2019alcool en pr\u00e9texte. Enlacements, tourbillons, bouillonnement dans une alchimie suspendue. Sens entrem\u00eal\u00e9s, d\u00e9sirs insoutenables. Libres et lucides.<\/em><\/em><\/em><\/em><\/em><\/em><\/em><\/em><\/em><\/em><\/em><\/em><\/p>\n<p class=\"aligncenter\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #33cccc;\"><em><span style=\"font-size: x-small;\">ajout le 23\/08\/10<\/span><\/em><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/a.tagore-bis.jpg\" rel=\"lightbox[1185]\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter\" alt=\"\" src=\"https:\/\/labyrinthiques.fr\/wp-content\/uploads\/2010\/08\/a.tagore-bis.jpg\" width=\"329\" height=\"500\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: small;\">\u00ab\u00a0The siddhas of the upper air\u00a0\u00bb, Abanindranath Tagore.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><span style=\"font-size: medium;\">D\u00e9sirer c\u2019est Aimer<\/span><\/strong><br \/> <em>Hommage \u00e0 l\u2019\u00eatre aim\u00e9.<\/em><\/p>\n<p><em>J\u2019arrive ici comme j\u2019aurais pu \u00eatre ailleurs. Il tape, tambourine tant qu\u2019il peut. Mon corps s\u2019anime, vibre parmi ses rythmes. Ce corps encore ti\u00e8de de cet h\u00f4te qui peuple mon quotidien depuis peu. Celui que j\u2019oublie, emmen\u00e9e vers d\u2019autres probabilit\u00e9s\u2026Danse effr\u00e9n\u00e9e. Un tournoiement ima\u00eetris\u00e9, complet d\u2019une \u00e9l\u00e9vation sans nom. Je ne sais pas si c\u2019est moi qui accompagne son percutant doigt\u00e9 avec ma danse, ou l\u2019inverse. La fusion d\u2019un espace-temps entre deux \u00eatres, o\u00f9 justement le temps et l\u2019espace n\u2019existe plus.<\/em><\/p>\n<p><em>Un souffle entre nos paupi\u00e8res qui se croisent.<\/em><\/p>\n<p><em>Nous nous retrouvons assis l\u2019un en face de l\u2019autre sans trop savoir comment nous sommes arriv\u00e9s l\u00e0. Il me sert un verre, deux, puis trois\u2026 je ne les compte plus. Je fais de m\u00eame. Il ne refuse pas. Nous avalons toute cette fum\u00e9e verte qui vertigote derri\u00e8re nos yeux p\u00e9tillants. Je lui d\u00e9balle ma vie. Comme \u00e7a, pour rien. Je me retourne un instant, <\/em><em>reviens et hop\u00a0! l\u2019attraction s\u2019est proclam\u00e9e ma\u00eetresse. Aimant\u00e9s au-del\u00e0 de toutes consid\u00e9rations. Scotch\u00e9s pour ainsi dire. M\u00e9dus\u00e9s, englu\u00e9s, absorb\u00e9s, une succion \u00e9lectrique. On ne sait pas qui avale qui. D\u00e9voration inconditionnelle. Le monde peut bien s\u2019\u00e9crouler autour, \u00e7a n\u2019a pas la moindre importance. Aucune question, la t\u00eate se noie int\u00e9gralement dans les courants d\u2019effluves du d\u00e9sir, une jouissance harmonis\u00e9e.<\/em><\/p>\n<p><em>Nous atterrissons dans ce petit salon sans trop savoir comment. Entour\u00e9s de couples aussi improbables et insolites que nous le sommes. La maison est pleine de ces rencontres d\u00e9lectables, d\u00e9licieuses. Une atmosph\u00e8re de libertinage un peu sage. Les couples nus s\u2019isolent. Et nous, nous restons l\u00e0, allong\u00e9s par terre, au centre de ce petit salon, lov\u00e9s l\u2019un dans l\u2019autre, dans cet instant infini.<\/em><\/p>\n<p><em>Le jour se l\u00e8ve, nous le voyons \u00e0 peine. La lumi\u00e8re d\u00e9chire peu \u00e0 peu cette r\u00e9union de deux corps non essouffl\u00e9s.<\/em><br \/> <em>S\u00e9par\u00e9s par une autre r\u00e9alit\u00e9. Avec les questions qui commencent tout juste \u00e0 pointer le bout de leur nez crasseux\u2026<\/em><br \/> <em>Puis, nous nous revoyons. Encore et encore\u2026 C\u2019\u00e9tait il y a plusieurs ann\u00e9es d\u00e9j\u00e0. Il est toujours l\u00e0. Dans mon lit, dans ma vie, mes nuits.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Je n&rsquo;ai pas eu le temps d&rsquo;y penser que je suis d\u00e9j\u00e0 de retour&#8230; Une page se ferme, une autre s\u2019ouvre. \u00ab \u00catre une femme\u00a0\u00bb rec\u00e8le tellement de volutes changeantes et insoup\u00e7onn\u00e9es que je fais confiance \u00e0 celle que je suis et viens de nouveau, sans style, sans fard, sans trompette. 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